Lacunes

Ca craque dans ta bouche
sonnoritée sourde
ça t'écoeur, ça te bouffe
te pousse à en découdre
C'est là, ça t'étouffe
reste jusqu'au bout
ferme les yeux et souffre
pour tomber dans le trou .




Fairy tales are a lie
princess have one prince,
love is no price
You tell me as I lie
there's no other way
as alive as you can
blow it all away




 Lacunes
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# Postato domenica 15 novembre 2009 14:57

Modificato lunedì 21 dicembre 2009 05:39

De tes larmes , fait des armes . De ton sang, un instant . De ton choix, un combat .

De tes larmes , fait des armes . De ton sang, un instant . De ton choix, un combat .
Tout au long du chemin, tu t'arme
à l'ombre des arbres
mangés par les ronces
Jamais ton poing ne renonce
Honneur en décadence
et le soleil tire sa révérance

Le crépuscule remplace le jour
tes yeux ne souffrent plus, ouvre les bien grand mon enfant,
La morsure du froid s'empare de ta joue
la nuit s'abbat enfin
sabbat sans fin .


Tout au long du chemin, tu t'arme
fabrique de tes mains tes lames, l'ami,
De souffrance en survie ,
le sang ton alcool,
et la lune t'accompagne.



# Postato lunedì 09 novembre 2009 12:12

Modificato lunedì 09 novembre 2009 15:52

déscendre

déscendre
d'essence de la décadance
décence des cadences
d'ébauche de l'indécence
débauche d'un des sens

l'art de comencer par un poème.



la tempète fait rage
e
t le souffle me dénude
a
rrache ma peau, mon ouvrage
pour exposer la chair areique
une
aquarelle ommise
j
ugement dernier de mes organes
henne des hyennes
q
ui viennent dévorer le cadavre de mon envellope
le s
ang coule en sillons
em
bellis mes pieds blèmes
colore l'herbe qui se couche
le vent fouette la chair indigeste
le
corps affronte l'orage
c
ontinue d'avancer
et l'allégresse de la douleur
fai
t bleuir mon coeur
le corps se heurte au rafales
qui
arrachent mes morceaux de viande
fest
in des monstres sous mon lit
ma c
arcasse se déshabille
f
ace à la révolte du ciel
mai
s les jambes ne plient pas
et
le poing se ferme
les lèvres se gercent et craquellent
l
anguage du froid
le
typhon siffle dans mes oreilles,
qui
s'arrachent, mènent le dictat du sourd sepulcre
les
os éclatent , mais la sourde viande les retiens
ils
ne s'enveleront pas
le
corps s'acharne et marche
le
vent emporte les thébaides
le
s cheveux se déracinent,
et
ponctuent le ciel du crin de la colère
car
le poing se serre et saigne
le corp force, se raproche pas à pas
d
e l'excavation sombre, écho de l'orage
plu
s que quelques jalons
la
rage du souffle rale,
décloue les yeux des orbites
mais
ne desserre pas les poings
la têt
e aveugle sait ou elle vas,
e
t les jambes épluchées la porte
l
à,
l
e vide apelle les entrailles,
le
vide réclame la substance
le
vide siffle dans l'ame,
le p
antin sans exuvie se ravage,
s'en
rage
le prurit se propage jusqu'a la gorge
qui
hurle ses doléance
et le corps s'élance
et
tombe dans le vide.

# Postato mercoledì 29 luglio 2009 08:36