déscendre

déscendre
d'essence de la décadance
décence des cadences
d'ébauche de l'indécence
débauche d'un des sens

l'art de comencer par un poème.



la tempète fait rage
e
t le souffle me dénude
a
rrache ma peau, mon ouvrage
pour exposer la chair areique
une
aquarelle ommise
j
ugement dernier de mes organes
henne des hyennes
q
ui viennent dévorer le cadavre de mon envellope
le s
ang coule en sillons
em
bellis mes pieds blèmes
colore l'herbe qui se couche
le vent fouette la chair indigeste
le
corps affronte l'orage
c
ontinue d'avancer
et l'allégresse de la douleur
fai
t bleuir mon coeur
le corps se heurte au rafales
qui
arrachent mes morceaux de viande
fest
in des monstres sous mon lit
ma c
arcasse se déshabille
f
ace à la révolte du ciel
mai
s les jambes ne plient pas
et
le poing se ferme
les lèvres se gercent et craquellent
l
anguage du froid
le
typhon siffle dans mes oreilles,
qui
s'arrachent, mènent le dictat du sourd sepulcre
les
os éclatent , mais la sourde viande les retiens
ils
ne s'enveleront pas
le
corps s'acharne et marche
le
vent emporte les thébaides
le
s cheveux se déracinent,
et
ponctuent le ciel du crin de la colère
car
le poing se serre et saigne
le corp force, se raproche pas à pas
d
e l'excavation sombre, écho de l'orage
plu
s que quelques jalons
la
rage du souffle rale,
décloue les yeux des orbites
mais
ne desserre pas les poings
la têt
e aveugle sait ou elle vas,
e
t les jambes épluchées la porte
l
à,
l
e vide apelle les entrailles,
le
vide réclame la substance
le
vide siffle dans l'ame,
le p
antin sans exuvie se ravage,
s'en
rage
le prurit se propage jusqu'a la gorge
qui
hurle ses doléance
et le corps s'élance
et
tombe dans le vide.

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 08:36

pourtant même au fond du gouffre, il y a toujours ces fantomes à coté de toi, qui te rapellent à quel point c'est important.. mais quoi déja ?

pourtant même au fond du gouffre, il y a toujours ces fantomes à coté de toi, qui te rapellent à quel point c'est important.. mais quoi déja ?
Et je ferais danser les morts,
j'enverrais valser tout autour de moi
les ronces arracherons cette robe
trop longue pour marcher
il faut écourter ses jambes
écourter ses heures
quand minuit sonne
le bal commence

c'est fou comme tout tourbillionne autour de moi
une immense spère de violence
cocon imbibé d'essence
le rire fait des étincelles
et plus que quelques tours de manivelle

Les fantomes redéssinent le sourire
qui avait depuis si longtemps disparu
de ma bouche à mes pied
il a embaumé tout ce corps
aussi fragile qu'il soit


faites que mes pieds me portent dans la danse
et que la chute ne s'arrête jamais.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 14:06

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Abbatre l'arme et l'empecher l'âme de s'envoler
lier ses mains et ne plus bouger
se priver de manger
pour le plaisir de te distraire
voir dans tes yeux ta méprise satisfaite
qui reflettent ce corps qui se tord
et se décharne à chaque mouvement
sacriffice vonlontaire.


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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 06:47

Modifié le mardi 03 novembre 2009 11:07